De l'importance de la phase de tests dans le développement des apps mobiles

Comment réduire le risque d’erreurs et proposer des applications mobiles de qualité au sein des services de l’entreprise autres que le département IT ? Borland fournit quelques pistes. 

Le problème c'est qu'au sein des entreprises, différents départements "non-développeurs" se retrouvent quasiment contraints de développer et de proposer des applications mobiles pour répondre aux demandes de l’utilisateur final. Sauf que ces "non-développeurs" négligent trop souvent les phases de tests ou n'y passent pas assez de temps. Et ce, simplement pour pouvoir tenir les délais imposés. Pourtant les risques pour l'entreprise sont nombreux. "Si une application créée se veut la vitrine de l’entreprise, il est impératif de la tester régulièrement, souligne Chris Livesey, directeur de la qualité et de la gestion des applications chez Borland. Cette application aura beau être très créative et dotée d’une interface utilisateur époustouflante, si elle est incomplète, lente ou qu’elle fonctionne mal, elle fera fuir les clients existants et potentiels".

Les tests fonctionnels et de performance des applications sont donc essentiels, à condition qu'elles ne rallongent pas de manière disproportionnée le processus de développement. "Les tests automatisés spécifiquement conçus pour les applications mobiles sont la solution, ajoute Chris Livesey. Ils garantissent l’identification et la correction précoces des problèmes potentiels, minimisant ainsi le risque de panne qui peut coûter du temps et de l’argent mais aussi ruiner une réputation". L'occasion pour Bordland de donner cinq conseils aux non-développeurs :

  • Temps de test = temps de correction. Perfectionner l’application mobilise beaucoup d’énergie au détriment du temps dévolu aux tests, ce qui n’est pas judicieux.
  • Les performances ne dépendent pas que de l’application. La plupart des défauts des applications sont liés à des données résiduelles, à la connectivité ou à la mémoire physique du terminal utilisé.
  • Identifier très tôt ce que l’on peut éviter de tester. Tout tester chaque fois qu’une modification est apportée, sur chaque terminal pris en charge, sera trop pénible et trop long. Ce n’est même pas la peine d’essayer.
  • Les tests réutilisables et l’automatisation font gagner du temps et de l’argent. L’automatisation des tests peut aider, puisqu’un test peut être enregistré et relancer plusieurs fois. Cela augmente la couverture des tests mais pas les heures de travail.
  • Étudier les données analytiques pour améliorer la qualité. Inspecter les données analytiques d’un site renseigne sur l’usage qui en est fait et donne une longueur d’avance pour comprendre ce qui doit impérativement fonctionner.

05/01/2012 source http://www.itchannel.info